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Jean-Paul Viellard et ses stagiaires.

Le 20 juin se tient le dernier cours au rucher école du Magnerolles qui ferme ses portes pour l’été. « Nous avons rendez-vous avec nos stagiaires en septembre pour la récolte », explique Jean-Paul Viellard, son président.

Le rucher école compte maintenant une trentaine de stagiaires et une centaine d’adhérents. « C’est un succès dû en grande partie aux équipements de qualité dont nous bénéficions grâce à la municipalité de Soudan. Actuellement nous avons une quarantaine de ruches de toutes origines (Dadant, Warré et Kenyane).

Notre souci récurrent est celui des pesticides assassins d’abeilles : les néonicotinoides. La situation n’a cessé de s’aggraver. Tous les acteurs de la filière apicole sont concernés. Au premier chef les professionnels qui sont acculés à la faillite sans compter les pluri-actifs et les amateurs. Les chiffres sont parlants : depuis 20 ans la production de miel a été divisée par 2. La consommation française est à peu près de 40.000 tonnes. Dans les années 90 nous produisions 38.000 tonnes. Aujourd’hui nous atteignons difficilement 18.000 tonnes. La différence est importée. Nous attendons avec impatience l’adoption de l’amendement qui doit interdire l’utilisation de ces poisons. » Ces neurotoxiques systémiques de la famille des néonicotinoïdes ont une rémanence de 2 à 3 ans dans les sols. Ils désorientent et affaiblissent les abeilles qui sont incapables de retrouver le chemin de la ruche et ne peuvent offrir une résistance suffisante aux maladies.

Le rucher école départemental du Magnerolle fait partie de l’Unap.
Renseignement auprès de Jean-Paul Viellard au 05.49.06.55.57 ou ruchermagnerolle@hotmail.fr et forum « apipassion ».
Reprise des cours début mars.

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