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Le groupement des producteurs d’intérêt apicole (GPIA79) consacre une bonne partie de son travail à la formation de nouveaux apiculteurs. 

Avec un équipement minimum, la production peut commencer.Avec un équipement minimum, la production peut commencer.

Depuis plus d’une vingtaine d’années, le Groupement des producteurs d’intérêt apicole essaime. C’est même sa principale fonction. Regroupant cette année 170 membres, il est l’une des deux grosses associations d’apiculteurs du département. Avec deux spécificités : le goût de la formation et de l’information et un sens aigu de la protection de l’environnement. Son président, Thierry Bordage, formateur en biodynamie en est le garant.

800 apiculteurs en Deux-Sèvres

Réuni hier à Viennay, où il a son siège social, ce groupement a pu tirer, comme chaque année, le bilan de la saison apicole qui vient de s’écouler. Une saison un peu particulière : « Du fait d’un printemps très perturbé, la récolte annuelle a été amputée d’environ 40 %, estime Didier Caramigeas, l’un des responsables du GPIA79. Alors, évidemment, comme le miel est rare cette année, il est plutôt cher. » Pas de quoi réjouir pour autant les apiculteurs locaux qui redoutent, du coup, un recours massif aux importations.
Des apiculteurs qui sont assez nombreux tout de même dans le département : « Aux alentours de 800 dont sept professionnels », mais pas tous affiliés à une association.
Pourtant adhérer à une association peut se révéler intéressant. « Chez nous par exemple, nous formons les nouveaux agriculteurs grâce au rucher-école que nous avons ouvert à Viennay et où l’initiation se déroule sur une dizaine de séances. Depuis peu, nous avons même un second rucher-école, à Champdeniers où là, nous accueillons des jeunes déjà formés pour des sessions de perfectionnement. »
Et puis le GPIA effectue la « collecte du miel » auprès des petits producteurs qui peuvent ainsi vendre leur production à des grossistes dans le cadre d’un groupement. Enfin, l’association est habilitée à distribuer des médicaments qui vont notamment permettre aux ruches de lutter contre le varroas. « On s’attaque aussi au frelon asiatique qui décime les abeilles et on reste très vigilants par rapport aux pesticides ». 
Autant de sujets qui mobilisent des apiculteurs toujours heureux de voir arriver de nouveaux producteurs : « Dans son jardin et avec seulement 250 € pour acheter une ruche et l’équipement, on peut commencer. » Chiche !

Contact : Tierry Bordage. Tél. 05.49.77.05.72.

 

http://www.lanouvellerepublique.fr/Deux-Sevres/Actualite/Environnement/n/Contenus/Articles/2013/11/17/Les-apiculteurs-de-GPIA-ouvrent-un-deuxieme-rucher-ecole-1690248

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